Voici un commentaire du livre de Carlos Casteneda, Le voyage à Ixtlan : Les leçons de don Juan.

 

Dès la parution de son premier livre, L’herbe du diable et la petite fumée, les voyages au Mexique de Carlos Casteneda ont servi de guide du routard aux amateurs d’expériences extra-sensorielles. Sur quelle colline pousse le mieux le peyotl ? A quelle époque de l’année trouve-t-on du champignon hallucinogène ?

 

Le voyage à Ixtlan remet les pendules à l’heure. Les rites du peyotl et du champignon sont gommés. Don Juan, le sorcier indien, délivre un véritable enseignement. Ce n’est pas une initiation à la défonce, mais de la philo.

 

De la philo, avec un langage imagé particulièrement suggestif décrivant les montagnes lointaines où demeure un mystérieux coyote lumineux.

 

Au cours des péripéties de Carlos Casteneda, les sorciers de Casteneda, don Juan et don Genaro, continuent de se comporter comme des hypnotiseurs, mais de façon ‘clean’.  

 

Rassurez-vous, les descriptions de phénomènes bizarres ne manquent pas :

 

« Le soleil touchait presque l’horizon. Je le fixai, et soudain je vis les « les lignes du monde ». Je perçus la plus extrême profusion de lignes blanches fluorescentes qui coupaient toute chose autour de moi. » *

 

 

 

 

 

 

(*) Carlos Casteneda, Le voyage à Ixtlan, éd. Gallimard 1974, p. 322