Les difficultés économiques actuelles (sommes-nous en récession ou en pré-récession?) font que de nombreuses personnes sont confrontées à la nécessité d'un changement professionnel. Ce n'est jamais agréable de devoir changer de travail. Changer est toujours un processus difficile, au bureau comme à la maison.

Dans la vie privée, le célibataire redoute le mariage, le mari redoute le divorce, le veuf redoute la solitude (je vous laisse mettre ces phrases au féminin). Le malade craint l'opération, les effets secondaires des traitements et des médicaments.

Les difficultés du changement ont un petit côté universel. C'est comme au Grand Prix de Steeple-Chase de l'hippodrome d'Auteuil, les haies sont hautes, larges, impressionnantes. Vous pilotez votre pur-sang avec courage, mais...

Il faut franchir la haie du manque de confiance en soi: "Je ne serais pas capable de faire ceci".

La haie de la mésestime, de la déconsidération: "Je ne mérite pas d'être heureux", "je ne vaux rien".


La rivière de la honte, de la culpabilité: "Je n'aurais pas dû faire cela, investir dans cela".


Avant d'arriver à l'entrée de la ligne droite de l'inquiétude face aux conséquences pour soi et son entourage: "Je ne pourrai pas le(la) rendre heureux(se)", "Je ne pourrai jamais lui offrir un voyage aux Maldives, lui payer des études", "Je dois y arriver le plus vite possible".


Pourtant, le changement permet l'amélioration, de quitter l'ennui d'un travail devenu routinier, de vivre une relation épanouissante, de retrouver la santé. Mais avant de pouvoir envisager les effets positifs du changement, il y a un préalable: se retrouver, retrouver son centre, comme disent les pratiquants d'arts martiaux! Lors de chaque séance de coaching, il est d'abord indispensable de créer un état de relaxation, de décontraction. Ce relâchement est essentiel car il permet de s'ouvrir à de nouvelles possibilités, de nouvelles expériences, relations.

Vous pouvez y parvenir seul(e), mais il est plus facile de vous faire aider.